Onanisme intellectuel
La partie la plus importante de cet article est la suivante:
Conservatives complain, with some justification in this case, that academics have a tendency to pathologise conservatism by defining liberalism as a default from which conservative tendencies deviate, in the same way that a schizophrenia scale or a depressiveness scale measures a deviation from healthy normality.
Les universités sont dominées par les gauchistes, qui ont tout intérêt à « pathologiser » leurs adversaires idéologiques.
J’ai eu une enfance (très) malheureuse, hyper-stressante et pas de sexe. J’ai eu une relation désastreuse et non-sécuritaire avec ma mère (une dictateure matriarcale canadienne-française). Pourtant, je la respecte et l’aime à l’âge adulte. Je n’ai pas eu une bonne relation avec mon père, qui fut un parent épouvantable et un très mauvais pourvoyeur. Je le respecterais et l’aimerais, s’il était toujours vivant.
Je fus catholique et conservateur à l’adolescence. Puis je suis devenu gauchiste, marxiste et féministe à vingt ans ; les fémisexistes nous promettaient BEAUCOUP de sexe : menteuses !
Écœuré et scandalisé par la malhonnêteté du gauchisme, du marxisme et du féminisme, je suis revenu plutôt conservateur.
Ou cet imbécile me placerait il dans son système ?
Cependant, ce journaliste est assez futé, puisqu’il nous rappelle que :
Which is all fine and dandy—except that last year a group of researchers at the University of California, Berkeley, came to exactly the opposite conclusion. Their study found that insecure and fearful children were more likely to grow up into conservatives, and that confident kids were more likely to become liberal. Clearly, as scientists are so fond of saying, more research is needed.
Mais il oublie de nous dire que l’université de la Californie est un refuge de gauchiste.
Il y a beaucoup de « liberals » (gauchistes) qui écrivent pour « The Economist », un magazine qui a toutes les apparences d’une publication conservatrice.
C’est un peu comme pour la chaine FOX. Malgré les nombreux « shows » conservateurs, les gens qui y travaillent contribuent en majorité au parti gauchiste, le parti Démocrate, qui va élire Hillary Clinton, une féministe radicale de gauche
Bref, de l’onanisme intellectuel par et pour des universitaires gauchistes.
Gerard
Source : http://www.economist.com/science/displaystory.cfm?story_id=9184287