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2007/05/08

Banalisation de la violence envers les FEMMES!


Banalisation de la violence envers les FEMMES!

L'Institut de la statistique du Québec …COUPABLE!

Dans sa dernière analyse sur la violence domestique au Canada ET au Québec, l'Institut de la statistique du Québec affirme que

… le recours à la violence physique par le conjoint actuel ou un ex-conjoint est rapporté dans des proportions similaires par les hommes et les femmes
au Canada (tableau 2.1). Selon l'ESG, un homme sur 18 et une femme sur 16 ont été victimes de violence de la part de leur conjoint ou d'un ex-conjoint au cours des cinq années précédant l'enquête de 2004.

Les taux de prévalence sur cinq ans de la violence conjugale de la part du conjoint actuel ou d'un ex-conjoint s'établissent à 57 ‰ chez les hommes (539 800 victimes) et à 62 ‰ chez les femmes (646 700 victimes) en 2004.

Pire encore pour le discours féministe sur la violence envers les FEMMES, l'analyse de 1999 avait démontré la même chose :

… les hommes et les femmes rapportent, dans des proportions « semblables »… avoir subi de la violence de la part du conjoint ou d'un ex-conjoint.

En 1999, il y huit ans. Personne ne pourra accuser les féministes d'être « vite sur leurs patins ». Le statisticien québécois, Denis Laroche, remarque une méta-analyse qui démontre la même chose :

une bibliographie annotée publiée par le chercheur Martin Fiebert en 1997, et diffusée par lui sur Internet avec des mises à jour régulières depuis, recense à présent 196 études scientifiques – 153 études empiriques et 43 analyses, méta-analyses ou revues de recherche produites par des chercheurs universitaires – qui montrent que le taux de prévalence de la violence physique exercée par les femmes envers un partenaire, un conjoint ou un ex-conjoint est égal, et parfois même plus élevé, que celui de la violence commise par les hommes.

Oui, oui, vous avez bien lu; les FEMMES sont parfois PLUS violentes que les hommes. Denis Laroche serait il atteint du virus idéologique « masculiniste »? Laroche poursuit :

Le chercheur britannique John Archer arrive à la même conclusion au terme d'une méta-analyse portant sur 82 études produites par des chercheurs universitaires.

« When measures were based on specific acts, women were significantly more likely than men to have used physical aggression toward their partners and to have used it more frequently … »

Il y a encore des mauvaises nouvelles pour les fémisexistes qui «voient » constamment des FEMMES battues partout et à tous les moments : il y a MOINS de violence conjugale au Québec :

La prévalence de la violence conjugale est moins élevée au Québec que dans l'ensemble du Canada.

Pire encore pour ces mégères, toutes les violences domestiques mineures ET graves confondues n'atteignent qu'une petite partie de la population : SOIT 4,2% DES HOMMES ET 5,2% DES FEMMES …et ce, SUR CINQ ANS :

Au Québec, la violence du conjoint ou d'un ex-conjoint atteint un homme sur 24 et une femme sur 19; les taux de prévalence sur cinq ans de la violence conjugale de la part du conjoint actuel ou d'un ex-conjoint se situent à 42 ‰ chez les hommes (98 900 victimes) et à 52 ‰ chez les femmes (134 100 victimes) en 2004.

Suivez le guide :

Les FÂMMES victimes de violence domestique : 5.2%/cinq ans = 1,04%/année; ou 0,087% par mois; ou 0,02% par semaine.

Les hommes victimes de violence conjugale : 4.2% / cinq ans = 0,84%/année, ou 0,07%/ mois, ou 0,016 %/semaine.

Pour ceux qui n'aiment pas les pourcentages :

Femmes : 134 000 /cinq ans=26 800/année; 2 233,3; 515,4/semaine; 73,4/jour.

Hommes : 98 900/cinq ans=19 780/année; 1 648,3/mois; 380,4/semaine; 54,2/jour.

En d'autres mots la propagande féministe sur la violence envers les FÂMMES est un GIGANTESQUE MENSONGE. Les féministes extorquent plus de 500 millions par année pour prétendre s'occuper de 26 800 femmes. Quelqu'un peut il éclairer les lanternes des neuf ministres féministes promues par la discrimination positive (ment anti male)?

Mais il y a encore pire pour les fémisexistes. La violence domestique est en bonne partie commise contre les conjoints actuels, et là les FEMMES sont PLUS violentes que les hommes :

Au Canada, chez les personnes avec un conjoint actuel, l'ESG de 2004 indique que le taux de prévalence sur cinq ans de la violence conjugale subie par les hommes se situe à 38 ‰ (296 700 victimes), comparativement à 31 ‰ chez les femmes (237 100 victimes). En d'autres termes, un homme sur 27 et une femme sur 32 ont été victimes de violence de la part de leur conjoint au cours des cinq années précédant l'enquête de 2004.

En d'autres mots les FÂMMES sont 19% PLUS violentes que les hommes (1/27 divisé par 1/32 * 100); toutes violences confondues. Mais il y encore pire, pour les fémisexistes.

En ce qui concerne la VIOLENCE GRAVE (coup de pied, coup de poing, morsure, coup avec objet, battre, étrangler, menace d'utilisation d'une arme ou couteau, être forcé de se livrer à une activité sexuelle non désirée (le véritable viol) par la brutalité), vous savez la VRAIE de VRAIE VIOLENCE domestique (pas celle du mensonge féministe) :

Les FEMMES SONT ÉNORMÉMENT PLUS VIOLENTES

que les hommes!

En effet, il y a eu 110 500 hommes (14 sur mille) et 64 600 femmes (8 sur mille) VICTIMES DE VIOLENCE DOMESTIQUE GRAVE.

VOYONS VOIR : 110 500 / 64 600 * 100= 171%. Diablesses d'enfer !

LES FÂMMES SONT 71% PLUS GRAVEMENT VIOLENTES


QUE LES HOMMES!

Ces vérités banales (visibles à l'œil nu pour quiconque essaie de voir par lui-même) mettront-il fin AU GRAND MENSONGE FÉMINSTE sur la violence envers les FÂMMES?

Pas tout se suite, en tout cas. Le GRAND MENSONGE féministe est devenue vérité à force d'être répété un million (et plus) de fois AVEC la complicité des grand médias.

Le GRAND MENSONGE féministe est ce qui justifie le demi milliard (au Québec) de subventions de toute sorte dont jouissent les fémisexistes bon an, mal an.

Sur le GRAND MENSONGE féministe repose le Conseil du statut de la féministe, des milliers de carrières de professionnelles du féminisme (psychologues, avocates …) dont celles des neufs ministres promues par la discrimination positive au cabinet du gouvernement Charest.

Mais c'est le début de la fin du GRAND MENSONGE FÉMINISTE

Il ne sera jamais trop tard.

Gérard Levesque

PS Voir la réalité qui nous pend au bout du nez requiert un effort de tous les instants (George Orwell) : c.à.d. qui, il y a un voile idéologique sur la réalité sociale; mais ce voile est transparent … même dans les sociétés totalitaires, tel que Cuba, la Corée du nord … (là où enfreindre la correctitude politique crée des risques pour la vie …)

PPS Le lecteur averti remarquera le nombre restreint de personnes véritablement victimes de réelle violence domestique. C'est pour cela que les féministes, ET les statisticiens, groupent ensemble les violences mineures ET graves, pour ensuite les grouper sur CINQ ans et finalement pour focaliser sur les différences entre les POURCENTAGES pour les hommes et les femmes.

Le but visé est de GROSSIR les chiffres pour donner l'apparence d'une hécatombe. Lorsque cela ne fait pas, les féministes n'interviewent que des femmes, ne leur posent que des questions biaisés par le féminisme, et si cela ne fait toujours pas … elles inventent tout simplement leurs chiffres. C'est de l'advocacy research : i.e. toutes, ou presque, les fémi-statistiques sont fausses.

Dieu Merci, le statisticiens du gouvernement ne peut se permettre de mentir. Mais il faut quand même fouiller avec un regard critique. À aucun moment Denis Laroche, ou tout autre statisticien, ne souligne le petit nombre de personnes concernées par la véritable violence domestique.

Et je les comprends; ils doivent vivre et survivre sous le règne de l'idéologie féministe :

« Il faut que je pense à ma carrière,

Je suis juste un « social scientist » ben ordinaire.

Ordinaire … »

Contexte et conséquence de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004

Denis Laroche

Institut de la statistique du Québec

Source: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf